Agenda-évènements

ASSOCIATION                                                              FORMATION

 

DEVELOPPEMENT                                                                     RURALITE

   A.F.D.R

       CHEVALIER DE L’ORDRE DU MERITE BURKINABE

BP : 394

Tel : 24-55-31-53

Avenue de Banfora

Rue : 13-58

Porte : N° 118                 web: www.afdr-burkina.org

OUAHIGOUYA     E   mail : assofdr@yahoo.fr  Récépisé N° 2001-10/MATD/HC/SG/DAAP/D du Mai 2001

 

Préambule

Dans le cadre des statuts l’Association Formation .Développement. Ruralité (AFDR), le présent règlement intérieur a pour objectif de fixer les modalités d’application et les conditions de fonctionnement, il fait corps avec les statuts qu‘il complète.

                                                                                                                              

TITRE I : ADMINISTRATION ET FONCTIONNEMENT

Article 1 :

Les instances et les organes de l’Association Formation .Développement. Ruralité (AFDR) sont :

  • L’Assemblée Générale ;
  • Le Conseil d’Administration ;
  • La Direction Exécutive.

 

TITRE II : ASSEMBLEE GENERALE

Article 2 :

L’Assemblée Générale est l’organe suprême de l’association. Elle se réunit une fois par an et chaque fois en cas de besoin.

 

Article 3 :

L’ordre du jour de l’Assemblée Générale est proposé par le Conseil d’Administration en même temps que les convocations des membres un mois à l’avance. Tout amendement de l’ordre du jour doit être envoyé à la Direction Exécutive deux (02) semaines avant la tenue de l’Assemblée Générale.

 

Article 4 :

Toute fois en cas d’assise d’un organe donné, si le quorum n’est pas atteint la réunion sera ajournée et une nouvelle convocation sera lancée dans les mêmes conditions que celles prévues à l’article 3. En ce moment, les délibérations seront valables quel que soit le nombre de membres présents à la réunion.

 

TITRE III : LE CONSEIL D’ADMINISTRATION

Article 5 :

Le Conseil d’Administration est l’instance d’orientation et d’administration comme indiqué à l’article 7 des statuts. Il se réunit sur convocation de son président ou à la demande des 2/3 de ses membres.

Le Conseil d’Administration a pour rôle de :

  • Veiller à la mise en œuvre des décisions et recommandations de l’assemblée générale ;
  • Préparer et convoquer les assemblées générales ;
  • Donner des orientations pour l’élaboration du programme d’activités annuelles ;
  • Veiller à la bonne exécution du programme d’activités ;
  • Examiner les demandes d’adhésion et de démission ;
  • Prendre toute mesure pour assurer les intérêts de l’AFDR ;
  • Instruire toutes les fautes commises par des membres et les soumettre à l’assemblée ;
  • Autoriser les missions du Directeur Exécutif ;
  • Présenter un rapport narratif, technique et financier à l’assemblée générale ;
  • Ester en justice.

Article 6 :

Toutes les réunions de l’association font l’objet de procès-verbaux.

 

Article 7 :

Les membres du CA sont des volontaires. Ils ne reçoivent pas une rémunération. Toutefois, ils auront le droit au remboursement de leurs débours ou du manque à gagner que pourrait occasionner leur fonction.

 

Article 8 : Le Président

Le président est responsable de l’association, il dirige les réunions du CA et de l’Assemblée Générale. Il ordonne les dépenses et signe les actes qui engagent la vie de l’association. Il travaille avec les autres membres du CA pour la réalisation des objectifs de l’association et délègue ses pouvoirs au Directeur Exécutif.

 

Article 9 : Le Vice-Président

Le Vice-président est le second du président. Il le remplace en cas d’absence à la présidence des réunions des différentes instances de l’association. Il apporte un appui au président dans la réalisation de ses tâches.

 

Article 10 : Le Secrétaire Général

Le Secrétaire Général participe avec le président aux différentes rencontres, il est chargé de la rédaction des procès-verbaux de réunion, de la correspondance et du courrier, Les deux travaillent ensemble, il est secondé par un adjoint.

 

Article 11 : Le Secrétaire Général Adjoint

Le Secrétaire Général Adjoint est le second du Secrétaire Général. Il le remplace en cas d’absence, et l’appui dans l’exécution de ses fonctions

 

 

 

Article 12 : Le Trésorier Général

Le trésorier général est chargé de la coordination de la comptabilité et des finances de l’association et de la gestion des biens matériels. Il travaille avec le gestionnaire, le directeur exécutif et le président.

 

Article 13 : Le Secrétaire à l’Education

Il propose des activités au CA. Il l’oriente sur les questions liées à la scolarisation et à l’éducation en général.

 

Article 14 : Le Secrétaire à l’Egalité Femme Homme

Il est chargé des activités visant l’épanouissement, la promotion de la femme et de l’égalité. Il identifie des activités et oriente le conseil d’administration et la direction exécutive sur les questions d’égalité Femme Homme.

 

Article 15 : Le Secrétaire à la Sécurité Alimentaire

Il oriente le CA sur les questions liées à la production agricole, pastorale et à l’environnement. Elle identifie des activités tendant à l’amélioration de la sécurité alimentaire et de la nutrition, qu’elle propose au CA.

 

Article 16 : Le Secrétaire Adjoint à la Sécurité Alimentaire

Le Secrétaire Adjoint seconde le Secrétaire à la Sécurité Alimentaire. Il le remplace en cas d’absence et l’appui dans l’accomplissement de sa mission.

 

Article 17 : Le Secrétaire à la Formation

Il est chargé des activités de renforcement de capacités, de formation. Il développe les thématiques et les propose au CA.

 

Article 18 : Le Secrétaire Adjoint à la Formation

Le Secrétaire Adjoint seconde le titulaire. Il le remplace en cas d’absence et l’appui dans l’accomplissement de sa mission.

 

Article 19 :

Les secrétaires animeront les commissions selon leur mission. Tout membre est tenu de s’inscrire dans une des commissions. Les réunions des commissions sont dirigées par les secrétaires.

 

Article 20 :

Il est désigné des conseillers spéciaux du Président pour leurs bienfaits à l’association. Ils sont chargés de conseiller le CA. Leur contribution est consultative.

 

Article 21 :

Le Conseil d’Administration se réunit une fois tous les 2 mois et chaque fois en cas de besoin.

 

 

 

 

 

 

 

TITRE IV : LA DIRECTION EXECUTIVE

Article 22

La Direction Exécutive est administrée par le Directeur Exécutif. Elle est l’organe d’exécution de l’AFDR, à ce titre elle est chargée de la mise en œuvre des programmes, des plans d’action et de la gestion technique des dossiers de l’AFDR. Elle a pour rôle l’exécution de décisions du Conseil d’Administration dont elle reçoit ses pouvoirs par délégation. Elle agit sous le contrôle du CA et lui rend compte.

La Direction Exécutive est chargée notamment de :

  • Elaborer et mettre en œuvre des stratégies de mobilisation des ressources financières ;
  • Représenter l’AFDR auprès des institutions nationales et internationales ;
  • Assurer l’administration courante de l’AFDR ;
  • Exécuter les projets et programmes d’activités ;
  • Assurer la gestion financière de tous les projets de l’AFDR ;
  • Elaborer et soumettre les actes d’engagement de dépenses et de retrait de fonds au CA ;
  • S’assurer de la régularité des recettes, du dépôt et de l’emploi de tous les fonds et autres ressources de l’AFDR ;
  • Elaborer les rapports d’activités et financiers et les soumettre au CA ;
  • Participer au recrutement du personnel de l’AFDR ;
  • Suivre et évaluer les activités des différents projets ;
  • Gérer le patrimoine et le personnel de l’AFDR ;
  • Mettre en œuvre les décisions et recommandations du CA ;
  • Préparer les réunions du CA et les assemblées générales ;
  • Animer la vie de l’association par le développement d’un système de communication.
  • Représenter l’AFDR dans tous les actes civils, administratifs et judiciaires.

 

Article 23 : Directeur Exécutif

  • Le Directeur Exécutif assure l’administration de la direction exécutive. Il est chargé de : S’assurer de la mise en œuvre de tous les projets et activités de l’AFDR.
  • Veiller à l’exécution effective des activités.
  • Rendre compte de l’exécution des activités au CA.
  • Contrôler et évaluer les autres membres de la Direction Exécutive.
  • Co signer les comptes de l’AFDR.
  • Contrôler périodiquement la comptabilité.
  • Veiller à l’application des procédures de gestion administratives et financières.
  • Représenter l’AFDR dans tous les actes de la vie.

 

Article 24 : Le gestionnaire

Le gestionnaire est chargé de la gestion administrative, financière et comptable de l’AFDR. Il est chargé de :

  • Gérer les ressources humaines, les stocks, les immobilisations.
  • Elaborer et soumettre les budgets au DE.
  • Exécuter les budgets des différents projets et programmes.
  • Enregistrer quotidiennement des opérations comptables.
  • Elaborer et soumettre au Directeur Exécutif les rapports financiers et comptables de l’AFDR.
  • Assurer la logistique nécessaire à la réalisation des activités et formation

 

Article 25 : Le secrétaire

Le secrétaire assure le secrétariat de l’AFDR. Il est chargé de :

  • Gérer le courrier et les archives.
  • Assurer le standard et le courriel de l’AFDR.
  • Saisir tout document fourni par le CA et la DE.
  • Préparer et rédiger les rapports de rencontres.
  • Eventuellement aider le gestionnaire dans la tenue de la caisse des petites dépenses.

 

Article 26 : Le responsable de la cellule Education

Le Responsable de la Cellule Education anime la dite commission. Elle oriente, propose des activités à la DE sur les questions liées à la scolarisation, la formation et à l’éducation.

 

Article 27 : Le responsable de la cellule Sécurité Alimentaire

Le Responsable de la Cellule Sécurité Alimentaire anime la dite commission. Elle oriente la DE sur les questions liées à la production agricole, pastorale et à l’environnement .Elle identifie des activités qu’elle propose à la DE.

 

Article 28 : Le responsable de la cellule Appui Organisationnel et Institutionnel  

Le responsable de la cellule Appui Organisationnel et Institutionnel est chargé du suivi des OP, la gouvernance interne, leur membership. Il oriente la DE sur la vie et l’évolution des OP.

 

 

 

TITRE VI : LES COMMISSAIRES AUX COMPTES

Article 27 : Les commissaires aux comptes

Les commissaires aux comptes sont chargés de contrôler et vérifier les finances de l’association une fois par semestre. Ils déposent un rapport après chaque opération.

 

TITRE VII : LE VOTE

Article 28 :

Le vote pour désigner chaque membre du CA ou pour se départir d’une situation consensuelle s’effectuera à main levée. Le Quorum requis est la majorité simple.

 

Article 29 :

Tout membre à jour de ses cotisations a le droit de vote et est éligible.

 

TITRE VIII : RESSOURCES- GESTION

Article 30 :

Conformément aux statuts, les ressources de l’association proviennent :

  • des droits d’adhésion ;
  • des cotisations ;
  • des legs ;
  • des dons ;
  • des subventions de l’Etat, Etablissements publics ou privés ;
  • les recettes des manifestations, les activités organisées par l’association.

 

Article 31 :

Chaque membre doit verser les frais d’adhésion dans les deux semaines suivant son acceptation et s’acquitter de sa cotisation dans un bref délai de trois (03) mois.

 

Article 32 :

Les fonds de l’association seront placés dans des institutions financières conformément aux dispositions de l’article 19 des Statuts.

 

 

 

 

Article 33 :

Toute opération financière doit être signée par le trésorier ou le directeur exécutif et contre signée par le président de l’AFDR. Deux des trois signatures sont nécessaires pour toute opération financière.

 

Article 34:

Les cosignataires du compte sont :

  • Le Président
  • Le Directeur Exécutif
  • Le Trésorier Général

 

Article 35 :

Ne sont autorisées que les dépenses entrant dans le cadre des activités de l’association.

Article 36 :

L’AFDR dispose d’un personnel permanent, temporaire et bénévole. Ce personnel est mis à la disposition de la Direction Exécutive ou regroupé dans les cellules de gestion.

Il sera désigné des conseillers spéciaux par le CA parmi les personnes ressources s’investissant à ses côtés.

 

TITRE IX : LES MESURES DISCIPLINAIRES

Article 37 :

Toute violation du présent règlement intérieur ou des statuts, violation des décisions de l’Assemblée Générale, ou d’une façon générale, tout comportement de nature à ternir l’image ou le bon fonctionnement de l’association est passible des sanctions suivantes :

  • L’avertissement ou le rappel à l’ordre
  • L’exclusion en cas de faute lourde notamment :
  • les activités contraires aux principes d’action et aux orientations de l’association ;
  • les agissements ou actes portant atteintes à l’intégrité de l’association ;
  • comportements jugés indignes de l’association ou portant atteinte grave à ses intérêts.

 

TITRE X : DISPOSITION FINALE

Article 38 :

Le présent règlement intérieur s’applique intégralement à tous les membres de l’association.

 

Article 39 :

Les modifications du présent règlement intérieur ne peuvent être adoptées qu’à la majorité des deux tiers (2/3) des membres réunis en Assemblée Générale.

 

Adopté en Assemblée Générale ordinaire

Tangaye, le 30 janvier 2017

 

 

 

 

 

La Présidente                                                                        Le Secrétaire Général

 

 

 

Mme ZONO Limata                                                               ZIDA Rasmané

 

 

 

La Stratégie de la Scolarisation Accélérée (SSA/P) fait des miracles et vaut son pesant d’or. Ce ne point une exagération au vu du nombre d’enfants qu’elle a permis de retrouver le chemin de l’école. De ceux-là, Kotim Sankara dont tout lui destinait être une bonne mère de foyer. L’ouverture du Centre à passerelle dans son village de Toubyengo transforme sa vie en lueur d’espoir. Récit !

Grâce à la SSA, Kotim est sorti de l'ignorance 

Grâce à la SSA/P, Kotim est sortie de l’ignorance

 

L’Association Formation Développement Ruralité (AFDR) depuis sa création en 2002 a pris la pleine mesure de s’investir dans le monde rural qui abrite 80% de la population dont le handicap majeur est l’analphabétisme, la pauvreté, les mentalités rétrogrades. Toute chose qui développe le fatalisme, si il n’engendre pas un exode rural massif vidant les campagnes de l’essentiel du développement, les ressources humaines appelées encore bras valides. Malgré l’existence des politiques sectorielles à la faveur de cette population, d’importantes contraintes demeurent parmi lesquelles la persistance de la pauvreté et de la dégradation de l’environnement et des ressources naturelles en raison de nombreux facteurs encore peu ou mal maîtrisés.

Amidou Ouattara
Amidou Ouattara, Directeur Exécutif de L’AFDR, Chevalier de l’ordre du mérite Burkinabé

Ils peuvent se résumer à la non maîtrise de la démographie qui apparaît comme l’une des contraintes majeures dans le contrôle des pressions sur les ressources environnementales que sont l’eau, les sols, la forêt et la diversité biologique ; aux modes d’exploitation agropastorale qui sont restés globalement traditionnels et sources de déperdition des ressources naturelles ; à la pauvreté persistante qui accroît dans le même temps la vulnérabilité des populations rurales, et réduit leurs capacités à faire face aux besoins d’investissements dans une gestion durable des ressources naturelles ; à l’insuffisance de campagne d’information, d’éducation et de communication du public avec comme objectifs un changement des mentalités et de prise de conscience en direction des populations et des principaux acteurs du développement pour une promotion de l’écocitoyenneté et du civisme ; à la faible résilience de l’économie rurale face aux effets des changements climatiques avec une insuffisance des investissements dans les systèmes de production.

Conscient que le développement durable ne saurait être une réalité laissant à la traine les 4/5 de la population, l’association à travers son plan stratégique quinquennal entend jouer sa partition en apportant des réponses aux préoccupations des populations dans sa zone d’intervention dont l’activité essentielle est l’agriculture. Ainsi dans la région du Nord et du Centre-Nord, l’AFDR s’investit dans le renforcement des capacités du monde paysan, dans la formation initiale et continue des professionnels de l’agriculture, l’appui à la production et à la commercialisation groupée, la promotion des activités génératrices de revenus, la promotion du genre, l’éducation, la micro-finance, la protection de l’environnement etc.

Cette année, les populations des communes de Barga, Oula, Zogoré, Thiou, Tangaye bénéficient des projets de production de sésame et d’Innovation et Mobilisation pour la Sécurité Alimentaire (IMSA). C’est dire qu’avec nos partenaires notamment L’œuvre Léger, ICCO, PAM, Fondation Strømme, FAO, JEREMI nous sommes conscients que l’autonomisation du monde rural est le levier de tout développement. Pour ce faire, il faut relever le défi de l’auto-suffisance alimentaire et l’accès au marché. Nous saluons ici l’engagement et le courage de nos producteurs et productrices à transformer un milieu déjà peu favorable à l’activité agricole. Malgré le difficile démarrage de la saison pluvieuse, des signes d’une bonne campagne agricole sont observés.

Vive le monde rural, vive les partenaires au développement, vive l’AFDR, ensemble nous vaincrons !

AFDR, espoir d’un lendemain meilleur !

Amidou Ouattara,
Directeur Exécutif de L’AFDR,
Chevalier de l’ordre du mérite Burkinabé

Une délégation du bureau régional du Programme Alimentaire Mondiale (PAM) a échangé avec les premiers responsables de l’Association Formation Développement Ruralité (AFDR) en vu de mesurer leur capacité à s’ouvrir à des marchés porteurs et de qualité. C’était le mardi 07 juillet 2015.

L’exercice auquel El Hadj Oumar Baye, technologue alimentaire et Ismaël Nignan, chargé de programme P4P ont soumis l’AFDR a porté sur ses capacités humaines, techniques et infrastructurelles de satisfaire les besoins de marché du PAM. A ses différentes préoccupations, le Directeur Exécutif, Amidou Ouattara appuyé par ses collaborateurs et les membres du Conseil d’Administration ont su apporter des éléments de réponse sur les domaines d’intervention de l’association.

Le Conseil d'Administration et la Direction exécutive de l'AFDR ont montré l'intérêt de la structure avoir accès à un marché plus porteurAinsi l’AFDR compte 75 organisations paysannes (OP), regroupant 2731 membres dont 1856 femmes et 825 groupes de femmes. Elle œuvre dans les domaines de renforcement des capacités par la formation initiale et continue, l’appui à la production, l’épargne communautaire et la commercialisation groupée, a répondu Amidou Ouattara tout en relevant que tous ces membres sont mobilisés pour la production agricole.

Aussi, la structure est dotée d’un Centre de formation Agricole et Artisanale qui recrute et forme les jeunes déscolarisés de 14 à 18 ans dans les métiers de l’agriculture alliés à la formation artisanale (mécanique deux (2) roues, maçonnerie, coupe-couture, électricité etc). La force de l’AFDR réside, selon M. Ouattara, dans son membership, sa bonne organisation à la base, la situation géographique et géologique de la région propice à la production des spéculations comme le niébé, le sorgho, le sésame, l’arachide.

Et l’un des défis que tente de relever l’association est la commercialisation. Depuis 2009, la structure fait de la collecte du niébé et du sorgho et la mise en marché. C’est le secteur dans lequel, elle s’investit davantage avec l’accompagnement des partenaires dans l’amélioration de leur capacité de stockage et de la mise en qualité des produits. En effet, l’association compte à ce jour quatre (4) magasins d’une capacité de stockage de 550 tonnes offerts par PAM et PROFIL.

El Hadj Oumar Baye, Technologue alimentaire en mission d'évaluation de l'AFDRDe 2009 à 2015, L'AFDR a mobilisé plus de 1000 tonnes de céréales au profit du PAMBientôt dans le cadre du projet IMSA (Innovation et Mobilisation pour la sécurité Alimentaire), il est attendu 7 magasins de stockage de 100 tonnes chacun d’où à termes une capacité de au moins 1500 tonnes. Et mieux, en termes de capacité technique en plus de la formation, l’AFDR va se doter de deux (2) tracteurs et deux (2) lignes de nettoyage d’une capacité de 7 tonnes à l’heure.

Déjà les spéculations mises le marché sont le niébé et le sorgho qui de 2009 à nos jours, la structure a mobilisé plus de mille (1000) tonnes au profit du PAM. Elle attend mettre en place des structures formelles pour la transformation et la commercialisation et s’ouvrir à des marché plus importants au vu de leur capacité de mobilisation pouvant atteindre 500 à 600 tonnes de niébé et 300 à 400 tonnes de sorgho. Des spéculations comme le sésame et l’arachide intéressent aussi le marché et l’AFDR s’y investit.

Pour se résumer, le Directeur Exécutif a soutenu que la structure intervient dans toute la chaîne de production, reste l’accès à un marché plus porteur. Ce qui est l’objectif de cette mission d’évaluation de l’association pour l’intégrer dans la liste des fournisseurs du PAM dont les conclusions sont vivement attendues.

Cellule Communication

Depuis le 5 juillet 2015, les pensionnaires du CFA ont regagné leurs familles respectives après 9 mois de formation et d’apprentissage dans les métiers de l’agriculture et l’artisanat. Des vacances qui sont mises à profit pour l’application des acquis de la formation.

Ainsi donc, le CFA ferme ses salles classes pour une période de 3 mois de vacances au profit des apprenants de la 1ère et 2ème année en formation professionnelle en agriculture et divers métiers de l’artisanat tels que la mécanique deux (2) roues, l’électricité, la maçonnerie, la coupe-couture. Ces pensionnaires de 14 à 18 ans dont la plupart sont en situation d’échec scolaire intègre la philosophie de la formation du centre de faire de l’agriculture un métier de réinsertion socioprofessionnelle du monde rural.

Pour répondre à cette exigence, les élèves ont bénéficié des modules d’enseignement général et spécifique en agriculture, en pédologie, en élevage, les différentes spéculations et leur cycle de production notamment les cultures pluviales et la maraîcher culture, l’’arboriculture, l’agroforesterie, les jardins nutritifs. Ainsi, ils ont pu se familiariser avec les itinéraires techniques de production du sorgho, du niébé, des arachides, du sésame, du maïs, des oignons, la tomate, du djakatou (aubergine locale), le piment, le paprika, les choux, les carottes, les aubergines, les melons etc.

L’agriculture se pratiquant en général pendant la période pluvieuse et pour lutter contre le sous-emploi rural, le CFA en plus de la formation agricole obligatoire allie les métiers artisanaux au choix. Ce qui justifie le choix de la durée de l’apprentissage à 3 ans de formation théorique et pratique pour avoir la maîtrise des deux (2) métiers d’avenir pour les apprenants.

Comme toute école, ces derniers bénéficient de vacances qui sont mises à profit pour l’application des acquis dans les champs familiaux et l’entretien du champ école du centre. En effet, selon le responsable chargé en agronomie, Raoul N. Ouédraogo, les pensionnaires au nombre de 78 venus des différentes régions du pays comme le Nord, le Centre-Nord, le Centre sont soumis pendant cette période dite de vacance à un emploi du temps reparti par groupe d’intervention pour l’entretien du champ école dont les fruits des récoltes servent pour leur propre consommation au cours de l’année. Alors bonne vacance agricole aux apprenants !

Cellule communication

Quelques apprenants revenus pour assurer durant une semaine l’entretien du champ école se sont exprimés sur les raisons de leur inscription au CFA et le choix des métiers d’apprentissage.

Abdoul Nourou ZONO, 17 ans, 1ère année
« Je peux régler l’embrayage et le carburateur »
J’ai arrêté l’école à la classe de 5e. Etant au village à Léga, mes parents m’ont proposé d’intégrer le CFA pour apprendre un métier. En plus de l’agriculture j’apprends la maçonnerie et la mécanique deux (2) roues. Je peux régler l’embrayage et le carburateur. Je peux même construire un mur. J’aimerais après la formation ouvrir un atelier de mécanique à Zogoré (ndlr : à 25 km de Ouahigouya) pour de la réparation.

Aoua BELEM, 16 ans, 1ere année
« C’est surtout la couture qui m’intéresse »
Je viens de Bôh et j’ai fait la classe de 4e. Ici au centre j’apprends l’agronomie en plus d’autres métiers comme la couture et la maçonnerie. C’est surtout la couture qui m’intéresse comme métier d’avenir. J’ai m’installer à propre compte pour exercer ce métier après la formation. Le CFA nous permet d’apprendre des métiers professionnels et nous donne une seconde chance pour notre avenir.

Oumou ZONO, 17 ans, 2ème année
« Le CFA est une seconde chance pour moi »
Après la classe de 6e, j’ai arrêté. Mon inscription au centre est comme un seconde chance pour moi d’apprendre un métier. Cette année j’ai fait un champ d’arachide au village avec les méthodes de culture j’ai appris au centre. En plus de l’agriculture, c’est la coupe-couture que j’ai choisi. J’aimerais après la formation exercer ce métier en que professionnelle. Déjà je peux coudre ma propre tenue grâce à la formation que je reçois au CFA.

La délégation allemande a visité le Magasin PAM de l'AFDR, don de la Coopération allemandeLe dimanche 31 mai 2015, une délégation de l’ambassade d’Allemagne a rendu visite à l’Association Formation Développement Ruralité (AFDR) et échanger avec les organisations paysannes membres dans le cadre du programme PAM, Achat au service du Progrès (P4P).

La délégation allemande forte de 8 membres a pu visiter des infrastructures réalisées du Programme Alimentaire Mondiale (PAM) dans le cadre du programme P4P, achat au service du progrès au profit de l’Association Formation Développement Ruralité (AFDR). Ces joyaux appelés Magasins PAM sont au nombre de deux (2) construits avec une capacité de stockage de 100 tonnes grâce à l’appui du ministère des affaires étrangères allemands que le Dr. Peter Buschmann et sa délégation ont vu à Tangaye et Ouahigouya.

Ensuite la délégation s’est rendue au Centre de Formation Agricole et Artisanale (CFA) où une visite guidée a permis d’apprécier les différentes activités du centre et le savoir-faire des pensionnaires allant de la formation des jeunes en métier agricole et artisanal comme la mécanique deux roues, la coupe-couture, l’électricité, la maçonnerie etc. Dr. Peter Buschmann, chef d’Unité Assistance Humanitaire a été temoin de l'efficacité de l'égraineuseLes responsables de groupements ont exprimé le souhait d'aller à la transformation de leur productionDans le programme P4P sur le volet appui à la production, des producteurs comme Seydou Zono ont été outillés en technique de production du « compost plus » avec de résidus agricoles afin de faciliter la fertilisation des sols pour un meilleur rendement.

Les champs écoles, les équipements comme la décortiqueuse ont été passés en revue par l’équipe de l’ambassade d’Allemagne au Burkina Faso. Le clou de cette visite fut la séance d’échange avec les organisations paysannes membres de l’AFDR. Elle s’est portée essentiellement sur l’impact du projet sur les conditions de vie des bénéficiaires et les défis futures surtout à l’endroit des femmes. Toutes sont été unanimes sur le changement qualitatif qui a été opéré dans leur vie quotidienne. En effet, Selon Fatima Savadogo, productrice et Présidente groupement Sidwaya grâce aux revenus de la vente du niébé, elle peut désormais faire face aux problèmes de scolarisation, d’habillement des enfants et contribuer à la gestion du ménage.

Quant aux défis, la présidente du Conseil d’Administration de l’AFDR ci-devant productrice, Limata Zono, l’a résumé à la transformation pour apporter une valeur ajoutée à la production. Elle a donc posé comme doléances l’appui en équipement de transformation à l’endroit du programme P4P. Cette préoccupation a retenu l’attention de Dr. Peter Buschmann, chef d’Unité Assistance Humanitaire auprès du Ministère des Affaires Etrangères Allemands et de Yves Gérard Aklamavo, coordinateur, de P4P. Ce dernier a invité l’AFDR d’en définir comme une priorité dans les besoins exprimés à l’endroit du PAM dans le volet P4P.

C’est animé d’un sentiment de satisfaction que le Dr. Buschmann a apprécié les résultats de l’effort de son gouvernement qui a transformé profondément la vie des acteurs du monde rural surtout la frange féminine à travers le programme Achat au service du Progrès. Il entend jouer le rôle d’ambassadeur pour plaider auprès des donateurs afin de relever les prochains défis des producteurs et productrices.

Cellule Communication

Dans le cadre du projet Innovation et Mobilisation pour la Sécurité Alimentaire (IMSA), vingt (20) représentants des organisations paysannes membres de l’Association Formation Développement Ruralité (AFDR) ont bénéficié d’une formation en techniques de production céréalière. C’était du 12 au 14 juin 2015 à Tangaye.

La loi semencière au Burkina Faso, les maladies semencières, les itinéraires techniques de production, la certification sont les modules sur lesquelles les participants ont été entretenus durant 72 heuresLes bénéficiaires du projet IMSA ont reçu une formation en techniques de production agricole en vu de la production du niébé, le sorgho, le petit mil et le maïs dans le cadre du projet IMSA. En effet ce projet qui intervient dans 4 communes de la province du Yatenga à savoir Ouala, Tangaye, Thiou et Zogoré depuis le 1er avril 2015 vise dans les 5 années à venir améliorer la sécurité alimentaire et la résilience des populations rurales aux changements climatiques.Richard Simard, coordonnateur IMSA en Afrique accompagné de Charles Mugiraneza et Frédérique ont visité l'AFDR

Ainsi, les représentants des organisations paysannes bénéficiaires de cette formation auront la charge de la répercuter au sein des groupes de base pour une réplication de l’expérience sur 1000 producteurs et productrices ciblés. 53 groupements membres de l’AFDR bénéficieront du projet avec l’accès en intrants de qualité adaptés aux conditions de production. Ainsi chaque producteur devra pour la campagne agricole emblaver 3 hectares de spéculation.

Pour le Coordonnateur du projet, Yves Sawadogo, l’objectif de la formation a été atteint en ce sens que les participants ont pu se familiariser avec les nouvelles méthodes et techniques de production, les buts du projet qui vise à l’autonomisation des acteurs du monde rural et lutter contre la pauvreté.

Cellule communication

Depuis le 1er avril 2015, l’Association Formation Développement Ruralité (AFDR) a procédé avec l’appui de son partenaire ICCO (Organisation Inter-Eglises de coopération) au lancement du projet «Insertion sociale et professionnelle des jeunes pour la production intensive du sésame » avec 100 jeunes dont 40 filles dans les communes de Oula, Tangaye, Thiou et Zogoré.

100 jeunes et 100 ha pour un objectif de production de 80 tonnes de sésame en cette campagne 2015-2016 tel est l’engagement de l’AFDR et son partenaire néerlandais ICCO dans le cadre de l’insertion sociale et professionnelle des jeunes. Tous des anciens pensionnaires du Centre de Formation Agricole et Artisanale (CFA) de Tangaye, les 100 jeunes ont bénéficié d’un hectare périmètre arable, d’une dotation en intrants agricoles, des suivi et appui techniques en formation et recyclage pour une maîtrise des itinéraires techniques de production du sésame.

Le volet organisation, conditionnement, la mise à la qualité et l’accès au marché sont les principaux axes de ce projet qui vise la production de 80 tonnes de sésame durant cette campagne agricole. Pour l’atteinte de cet objectif, les bénéficiaires ont été formés sur la «production du compost à l’aide de l’activeur plus», «la technique de production intensive et la commercialisation du sésame» et en «entrepreneuriat agricole et compte d’exploitation».

Selon, le coordonateur, Yacouba Ousséini Ouédraogo, ce projet vise à accompagner l’insertion sociale et professionnelle des jeunes entrepreneurs agricoles en milieu rural qui trouve ici une réponse au phénomène de l’exode rural, au chômage et la pauvreté à travers cette activité génératrice de revenus.

La cellule Communication

L’AFDR a reçu le mercredi 10 juin 2015 et ce pour 72 heures une mission conjointe SUCO-OEUVRE LEGER dans le cadre du partenariat programme de coopération volontaire. Une coopération qui viendra en appui avec des volontaires en renforcement des capacités organisationnelles et institutionnelles de l’AFDR. Ainsi, une séance de travail a réuni la direction exécutive de l’association et les membres de la mission, Charles Mugiraneza et Anne Vincent.
C’est le coordonnateur IMSA, Yves Sawadogo qui a d’abord procédé à la présentation de l’association, ses objectifs, ses missions et ses domaines de compétences.

Ensuite Anne Vincent, chargée de programme de SUCO (Solidarité Union Coopération) de prendre la parole et faire connaitre sa structure ainsi que le Programme de coopération volontaire (PCV).
Il est ressorti que le PCV est un financement du gouvernement canadien destiné aux organisations qui ont pour mandat principal l’envoi des volontaires. Le résultat ultime recherché par le programme selon A. Vincent  est d’améliorer le bien-être économique et social des collectivités pauvres et marginalisées dans des pays en développement.

d’emplois et la génération de revenus, la nutrition, l’assainissement et la protection de ressources naturelles, ainsi que le développement organisationnel et institutionnel.
Les besoins de volontaires ont été exprimés en agriculture, environnement, nutrition, entrepreneuriat agricole, mise en marché des produits agricole, communication, suivi-évaluation, gestion des ressources humaines, archivage, égalité Femmes-Hommes.

Cellule communication

  • 1
  • 2